L’horizon

casparf

Dans un poème intitulé l’horizon, John Cowper Powys décrit un paysage digne d’un tableau de Caspar David Friedrich.

A découvrir dans la rubrique des Powys.

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Conversation, un soir d’été…

« Peut-être finirons-nous moines ! Oui, moines… » nous nous étions dit pour conclure une conversation récente sur le possible et l’impossible retrait du jeu de la vie sociale et ses multiples contraintes… S’échapper, s’effacer, vivre à l’écart… Qui n’a pas eu un jour la tentation du retrait ?

Nous nous souvînmes de quelques-uns qui étaient passés à l’acte, des artistes et des écrivains connus ou des gens ordinaires, choisissant l’exil intérieur ou dans un désert, en tout cas loin du monde… Mais ce qui nous retenait, nous fascinait – et dont on peut trouver la trace dans nos divers écrits – étaient ces lieux d’enfermement presque coupés du monde que sont les monastères.

« Oui, peut-être finirons-nous moines… Encore faut-il avoir l’âme proche de Dieu, ce qui est loin d’être le cas. L’idéal en vérité serait un cloître pour esprits libres, ainsi que l’avaient conçu Nietzsche et ses amis, à Sorrente ».

Puis nous évoquâmes quelques autres communautés d’esprits libres…

Coïncidence… L’un de nous, quelques jours plus tard, ouvrit par hasard un petit livre de l’auteur de Vie secrète : Pascal Quignard, un tout petit livre reproduisant une conférence sur les ruines de Port Royal qu’il considère comme l’invention passionnante d’une communauté de solitaires…

La coïncidence nous amusa.

Nous en publions un extrait sur la page des Miscellanées.