Causerie océane avec Goulven Le Brech, le jeudi 29 mars, à l’espace l’autre Livre (Paris 5e)

Invitation_echappes_oceannes

Tous les lecteurs de ce blog sont invités à cette petite soirée autour de l’ouvrage de Goulven Le Brech, Échappées océanes.

Publicités

Vient de paraître : « Échappées océanes » de Goulven Le Brech

couv

Dans la continuité de ce blog vient de paraître aux éditions du Petit Pavé le nouveau livre de Goulven Le Brech, Échappées océanes. Il s’agit de six récits illustrés, suivis d’une méditation sur le métier d’archiviste, « Les voyages de l’archiviste ».

Présentation de l’éditeur :

Partir quelques jours, pour de grandes ou de petites échappées, au bord de la mer. Le temps d’un weekend, retrouver les sensations vivifiantes et les visions oniriques de la côte bretonne. Dans les rues de Lisbonne, se frotter aux douloureuses épines de la saudade. Sur la côte du Dorset, éprouver la mélancolie d’une pluie cinglant les fenêtres d’une maison solitaire. Dans la proche campagne d’Amsterdam, rêver, en contemplant une mer couleur de lessive. Entre San Francisco et Big Sur, rechercher l’âme d’un écrivain, errant dans la brume de mer… S’imprégner de l’atmosphère des lieux, des sentiments et sensations qu’ils éveillent en nous.

Goulven Le Brech nous invite à cheminer à ses côtés sur les pas d’écrivains connus et méconnus : Jean Grenier, Albert Camus, Fernando Pessoa, Llewelyn Powys, Nescio, Kenneth Rexroth, Robinson Jeffers et Jack Kerouac.

180 pages

18 euros

ISBN : 978-8-84712-558-0

Site des éditions du Petit Pavé :

http://www.petitpave.fr/petit-pave-echappees-oceanes-710.html

Nouveau livre de Pierrick Hamelin : « C’était donc ça, vieillir… »

CouvPierrick

Souvenirs, anecdotes et réflexions libres, composent, entre humour et gravité, les textes de ce recueil qui a pour thème nos interrogations sur le vieillissement. L’auteur a imaginé une sorte de kaléidoscope dans lequel ses écrits, semblables à des images, se complètent, se superposent ou s’opposent, pour ne jamais rien dire de définitif sur le sujet. Il n’en laisse pas moins entrevoir ce que pourrait être une philosophie de la vie attentive à l’art de vieillir.

Aux éditions Les Perséides, Pierrick Hamelin a déjà publié trois romans et plusieurs essais, notamment Promenades philosophiques (2010) et Monologue de la Passion amoureuse (2015). Il vit à Nantes.

Références sur le site de l’éditeur, les Perséides.

 

Llewelyn Powys chez le Lorgnon mélancolique

LPowys

Notre confrère et ami Patrick Corneau, auteur du blog « Le lorgnon mélancolique », a publié un article sur la récente traduction de Llewelyn Powys par Patrick Reumaux, Que les noix brunissent (Éditions Klincksieck, coll. De natura rerum, 2017).

Article à lire ici : http://lorgnonmelancolique.blog.lemonde.fr/2017/06/30/que-les-noix-brunissent/

Ce livre est un recueil de textes du cadet de la fratrie Powys, qui ont tous pour sujet la nature du Dorset, ses paysages, sa végétation, sa faune, sa flore… Des lieux bucoliques que les tenanciers du présent blog ont eu l’occasion de fréquenter et d’apprécier à plusieurs reprises. Cette traduction de Llewelyn Powys est agrémentée de très belles illustrations de la main de Bernard Duhem.

Spécialiste de Jean Grenier, Patrick Corneau est l’auteur d’articles et d’essais en littérature, esthétique et critique d’art pour des revues françaises (ConférenceEurope, Sigila, etc.) et brésiliennes. Il a publié deux livres aux Éditions Orizons, dans la collection « Littératures » : Iles sans océans (2010) et Vies épinglées (2015).

Vers l’Ouest, en compagnie d’André Suarès

Photo_dAndré_Suarès-700x336

André Suarès est un écrivain né en 1868, à Marseille. Il fut à partir de 1912, avec Gide, Valery et Claudel, l’animateur de la Nouvelle revue Française. Il est l’auteur, entre autres, d’un livre célèbre : le Voyage du Condottière. En 1886 (ou 1887) il séjourne en Bretagne, principalement dans le Finistère-Sud, dans les environs de Bénodet. Sa passion pour la Bretagne se lit dès les premières pages du livre qui lui consacra : Le Livre de l’Emeraude. D’aucuns feront, à juste titre, un parallèle entre les courts textes qui composent ce livre et l’art de l’estampe japonaise, l’Ukiyo-e, terme signifiant «  image du monde flottant ». On y croise dans son livre non pas des courtisanes, des lutteurs de Sumo ou des créatures fantastiques mais la vieille Madeleine Bihan à la sortie de l’église, avec la vieille Koadër, sa commère, le petit Lawick ou le petit Yvon couché dans son cercueil, des marmots, des marins et des paysans, des filles « qui font plus de bruit que les gars », et des vieux sur le quai, assis sur un banc, regardant la mer pendant des jours entiers – « Et jusqu’à ce que la nuit ou la brume soit répandue partout, enveloppant la mer, les Vieux ont les yeux sur elle, et regarde le large, où ils ne vont plus ».

Un petit extrait à lire dans la rubrique Penseurs et poètes en Bretagne.